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Publications 2006

L’Association étudiante de Dawson et Jeunesse, J’écoute unissent leurs forces afin que les jeunes obtiennent le soutien dont ils ont besoinMontréal, le 15 septembre 2006

À la suite de la tragédie survenue cette semaine à Montréal, Jeunesse, J’écoute s’allie à l’Association étudiante de Dawson afin que la communauté ainsi que les jeunes affectés par cette situation puissent obtenir le soutien dont ils ont besoin.Au cours des prochains jours, il sera impératif que les gens affectés par cette tragédie puissent parler à quelqu’un et qu’ils puissent s’exprimer dans un endroit où ils se sentent en sécurité, et ce, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.Jeunesse, J’écoute est le seul service pancanadien de consultation, de référence et d’information sans frais, bilingue, disponible 24 heures par jour, par téléphone et par Internet et destiné aux jeunes.

Nous avons mis en place plus de personnel afin d’assurer qu’il y ait quelqu’un à l’écoute à tout moment. Nous encourageons également ceux et celles qui ressentent le besoin de nous écrire au sujet de ce qu’ils vivent de partager leur expérience et leurs sentiments dans la section Mon histoire du site Internet jeunessejecoute.ca. Nous souhaitons que vous puissiez nous aider à communiquer ce message aux jeunes afin qu’ils sachent vers qui ils peuvent se tourner, quels que soient les sentiments qu’ils vivent –  solitude, peur, colère, deuil, etc.Les jeunes peuvent joindre les intervenants professionnels de Jeunesse, J’écoute par téléphone au 1 –800 668-6868 ou par Internet au ttp://www.jeunessejecoute.ca/ .

L’Association étudiante de Dawson, en collaboration avec l’Association étudiante de l’Université Concordia, a également mis temporairement sur pied un centre de counselling situé à l’Université Concordia, au 1455, boul. de Maisonneuve Ouest, 7e étage, locaux H762 et H760. Les jeunes peuvent se présenter directement au centre, et ce, jusqu’à 22 h ce vendredi soir et entre 9 h et 22 h samedi et dimanche. CLSC Métro offre également des ressources pour les jeunes.Pour plus d’information, veuillez contacter :


Arielle Reid
Coordonnatrice du bureau de l’Association étudiante de Dawson
(514) 998-2899
arielle.reid@gmail.com

Karine Bernier
Jeunesse, J’écoute, relations avec les médias
(514) 895-7369
karine.bernier@kidshelp.symptico.ca


Les jeunes doivent trouver le soutien dont ils ont besoin, surtout lorsqu'une tragédie survient Montréal, le 14 septembre 2006 

À la suite de la tragédie survenue hier au Collège Dawson, les intervenants de Jeunesse, J'écoute s'attendent à une hausse des appels et des messages en ligne (via le www.jeunessejecoute.ca) de jeunes aux prises avec des sentiments, des inquiétudes ou des questions au sujet de comportements violents ou abusifs se produisant dans leur communauté.

« Les adultes se demandent comment parler d'une telle situation avec les jeunes, mais nous aimerions les inviter à regarder la question sous un autre angle : comment écouter les enfants qui réagissent ? », explique Bernard Desrochers, directeur du service clinique de Jeunesse, J'écoute. « Il est aussi important de laisser les jeunes exprimer leurs réactions émotives et les réflexions qu'une telle situation provoque. Il faut les laisser parler et normaliser ce qu'ils vivent. De l'indifférence à la terreur, toute la gamme d'émotions est possible. Certains enfants seront vite rassurés alors que d'autres auront besoin d'en parler plus. À cette étape, les jeunes ne demandent qu'à se sentir accueillis, aimés et protégés.

»Bien que chacun des appels ou des messages en ligne reçus par Jeunesse, J'écoute est unique, 18 % d'entre eux portent sur la violence et l'abus. Néanmoins, dans le cadre d'une situation tragique comme celle que nous vivons aujourd'hui, plusieurs jeunes cherchent à être rassurés. Ils cherchent également à parler de l'effet qu'a cette situation sur eux et sur leur vie. Les intervenants de Jeunesse, J'écoute sont disponibles à toute heure du jour ou de la nuit pour écouter, soutenir et rassurer les jeunes qui en ont besoin.

Jeunesse, J'écoute est le seul service pancanadien de consultation de référence et d'information accessible 24 heures par jours, 365 jours par année via le téléphone et l'Internet. Ce service offert aux jeunes est gratuit, bilingue et anonyme. Chaque jour, les intervenants professionnels de Jeunesse, J'écoute répondent, par téléphone et par Internet, à des questions provenant des quatre coins du pays : ils écoutent des enfants maltraités, viennent en aide à des jeunes suicidaires et conseillent des adolescents tourmentés. L'an dernier, ces intervenants ont aidé des jeunes de près de 3 000 communautés canadiennes plus d'un million de fois au moyen des services téléphonique et en ligne. Lorsque de jeunes canadiens font appel à nos services, nous sommes à leur écoute pour leur offrir, de façon immédiate et attentive, le soutien professionnel et l'information dont ils ont besoin, et ce, 24 heures par jour, 365 jours par année.

Les jeunes peuvent joindre Jeunesse, J'écoute au téléphone en composant le
1-800 668-6868 ou en ligne au http://www.jeunessejecoute.ca/ 

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Pour plus de renseignements, communiquez avec:

Karine Bernier
Relations avec lex médias,
Jeunesse, J'écoute
(514) 273-8704


La rentrée scolaire, signe de peur et d’anxiété pour plusieurs jeunesAlors que l’été tire à sa fin, la rentrée scolaire approche à grands pas. Plusieurs jeunes ont hâte d’amorcer cette nouvelle année scolaire et de retrouver leurs ami(e)s, alors que d’autres craignent ce retour puisqu’il signifie:
      1. Se retrouver à nouveau confronté à une situation d’intimidation;
      2. Se retrouver dans une nouvelle école;
      3. La grande rentrée au secondaire;
      4. Ne pas avoir d’ami(e)s ou avoir du mal à développer des liens d’amitié;
      5. Crainte de ne pas performer ou être à la hauteur;
      6. S’ajuster à un nouveau professeur, etc.

Les jeunes qui communiquent avec Jeunesse, J’écoute à propos d’une foule de sujets. Le retour à l’école fait l’objet de plusieurs appels et messages Internet, surtout au cours du mois d’août. 

Les intervenants professionnels de Jeunesse, J’écoute savent répondre aux questions et aux inquiétudes des jeunes à ce sujet, en plus d’avoir accès à une multitude d’outils et de ressources auxquels ils peuvent avoir recours.

L’un de nos intervenant serait ravie de discuter avec vous des situations et des émotions auxquels sont confrontés les jeunes. Ils pourraient également partager quelques astuces, trucs et informations qu’ils utilisent pour leur venir en aide, les soutenir et les aiguiller à faire face à ce retour à l’école qui peut, pour plusieurs, s’avérer difficile. Ces informations pourraient être fort utiles pour les parents et les jeunes qui se questionnent ou qui s’inquiètent à ce sujet.

A propos de Jeunesse, J’écoute
Jeunesse, J'écoute est le seul service pancanadien de consultation de référence et d’information accessible 24 heures par jours, 365 jours par année via le téléphone et l'Internet. Ce service offert aux jeunes est gratuit, bilingue et anonyme. Chaque jour, les intervenants professionnels de Jeunesse, J'écoute répondent, par téléphone et par Internet, à des questions provenant des quatre coins du pays : ils écoutent des enfants maltraités, viennent en aide à des jeunes suicidaires et conseillent des adolescents tourmentés. L'an dernier, ces intervenants ont aidé des jeunes de près de 3 000 communautés canadiennes plus d’un million de fois au moyen des services téléphonique et en ligne. Lorsque de jeunes canadiens font appel à nos services, nous sommes à leur écoute pour leur offrir, de façon immédiate et attentive, le soutien professionnel et l'information dont ils ont besoin, et ce, 24 heures par jour, 365 jours par année. Pour plus d'information, visitez le site Web http://www.jeunessejecoute.ca/.

Renseignements :
Karine Bernier
Relations avec les médias,
Jeunesse, J’écoute
(514) 273-8704
karine.bernier@kidshelp.sympatico.ca
 


Jeunesse, J'écoute et Bell Canada invitent les Canadiens à se joindre
à la cinquième édition annuelle de la Marche Bell pour Jeunesse, J'écoute
 

Une nouvelle étude sur l'intimidation réalisée par Jeunesse, J’écoute souligne l'urgence de recueillir des fonds dans le cadre de la Marche de cette année

Toronto (Ontario), le 5 avril 2006 - Jeunesse, J'écoute et Bell Canada ont lancé aujourd'hui la cinquième campagne annuelle de la Marche Bell pour Jeunesse, J'écoute, qui vise à obtenir un précieux soutien financier pour répondre à la demande croissante liée aux services de consultation par téléphone et en ligne de l'organisme. Des événements ont été tenus à Toronto, à Montréal et à Vancouver pour annoncer que la Marche Bell pour Jeunesse, J'écoute aura lieu le dimanche 7 mai dans plus de 45 communautés d'un océan à l'autre.

La Marche Bell pour Jeunesse, J'écoute est le plus important événement de financement au Canada visant à assurer que Jeunesse, J'écoute soit accessible, au téléphone et sur Internet, lorsque des jeunes en difficulté ou victimes d'abus sont en quête de soutien, d'information et d'espoir. L'objectif de l'événement de cette année est de 2,5 millions $, comparativement aux 2,1 millions $ amassés en 2005.

« En 2005, les intervenants de Jeunesse, J'écoute ont aidé des jeunes en difficulté plus d'un million de fois, au téléphone et par Internet, a déclaré Bill Saul, président et directeur général de Jeunesse, J'écoute. Les fonds amassés dans le cadre de la Marche Bell pour Jeunesse, J'écoute nous aideront à améliorer notre site Web et à recruter les nouveaux intervenants dont nous avons besoin pour répondre à la demande sans cesse croissante des jeunes. »

« À titre de partenaire fondateur de Jeunesse, J'écoute, nous avons comme priorité de veiller à ce que l'organisme dispose des outils, des ressources et des fonds nécessaires pour continuer à accomplir son travail crucial de conseiller, de défenseur et de guide auprès des jeunes Canadiens ou en leur nom, a indiqué Jean-Clément Drolet, vice-président – planification et approvisionnement, Bell Canada. Nous invitons tous les Canadiens à venir marcher avec nous le dimanche 7 mai. Ensemble, nous pouvons faire une réelle différence dans la vie des jeunes Canadiens. »

Pour souligner le besoin d'un financement accru, Jeunesse, J'écoute a publié aujourd'hui une nouvelle étude sur l'intimidation touchant les enfants et les jeunes Canadiens. Le rapport, « Il faut que ça cesse ... Des jeunes victimes d'intimidation se confient à Jeunesse, J'écoute », se fonde sur les données de 625 messages en ligne et plus de 4,300 appels téléphoniques reçus par l'organisme en 2005 touchant le problème de l'intimidation.

« Le rapport démontre de façon très convaincante l'effet destructeur de l'intimidation sur la vie des jeunes. Il révèle, en outre, que l'intimidation est un problème partout au pays, car nous avons reçu des appels et des messages en ligne de jeunes de toutes les régions du Canada, a souligné Donna Hansplant, vice-présidente, aide à l'enfance et à la famille, Jeunesse, J'écoute, et co-rédactrice de l'étude. Le rapport énonce également des recommandations concrètes sur la façon dont les jeunes, les parents et les enseignants peuvent affronter cet important problème. Notre but est de fournir de l'information sur le sujet et d'aider les enfants et les adultes à faire face au problème de l'intimidation.»

Les entreprises suivantes se joignent à Bell Canada à titre de commanditaires de la Marche Bell pour Jeunesse, J'écoute de 2006 : BMO Groupe financier, CTV, Compagnie Campbell du Canada, Group 4 Securicor, Kellogg Canada Inc., Nestlé Canada Inc., Parmalat, Standard Radio, Sympatico/MSN et Unigistix. Les fournisseurs de l'événement comprennent Horizons Enfance de Air Canada, Programme de récompense AIR MILES, ATS, BlackBerry®, Cinémas Empire Lté, Hilton Canada et Nestlé Waters.

Les gens peuvent visiter www.marchebellpourjeunessejecoute.ca pour :

·où aura lieu la Marche Bell pour Jeunesse, J'écoute la plus près de leur communauté;

·s'inscrire à la Marche Bell pour Jeunesse, J'écoute;

·faire une promesse de don à un marcheur ou faire un don à Jeunesse, J'écoute;

·offrir leurs services comme bénévole.

La Marche Bell pour Jeunesse, J'écoute se tiendra dans plus de 45 localités à l'échelle du Canada, notamment les suivantes :

·Colombie-Britannique : Kelowna, Nanaimo, Vancouver, Victoria, White Rock

·Alberta : Calgary, Edmonton, Fort McMurray, Lethbridge

·Saskatchewan : Moose Jaw, Regina, Saskatoon, Yorkton

·Manitoba : Winnipeg

·Ontario : Ajax, Barrie, Hamilton, Kingston, Kitchener-Waterloo, London, Mississauga, Niagara, North Bay, Ottawa, Quinte, Sarnia, Sudbury, Thunder Bay, Toronto, Windsor

·Québec : Chicoutimi, Gatineau, Montréal, Québec, Trois-Rivières

La Marche Aliant pour Jeunesse, J'écoute aura lieu:

·Nouveau-Brunswick : Moncton, Saint John

·Nouvelle-Écosse : Kentville, Halifax, Stellarton, Sydney

·Île-du-Prince-Édouard : Charlottetown

·Terre-Neuve : Grand Falls-Windsor, St. John's

À propos de Jeunesse, J'écoute
Jeunesse, J’écoute est le seul service pancanadien de consultation et de référence, par téléphone et par Internet, sans frais, bilingue, confidentiel et anonyme, offert 24 heures sur 24 aux enfants et aux jeunes. Chaque jour, les intervenants professionnels de Jeunesse, J'écoute fournissent un soutien professionnel immédiat et attentif à des jeunes provenant de milieux ruraux et urbains de partout au pays. Les enfants et les adolescents contactent Jeunesse, J'écoute au sujet d'une foule de problèmes comme la violence physique, sexuelle ou psychologique, ainsi que la toxicomanie et le suicide. En 2005, Jeunesse, J'écoute a aidé des enfants en difficulté de près de 3 000 communautés canadiennes plus d'un million de fois, par téléphone et par Internet. Pour plus d'information, visitez le site Web http://www.jeunessejecoute.ca/.

À propos de Bell Canada
Bell Canada est le chef de file canadien des communications, avec 28 millions de connexions clients partout au pays. L'entreprise offre aux consommateurs des solutions simples à tous leurs besoins de communications, y compris des services téléphoniques, des services de communications sans fil, le service Internet haute vitesse, la télévision numérique et la voix sur IP. Bell offre également aux entreprises et aux gouvernements des services intégrés de technologies de l'information et des communications (TIC), et elle est le chef de l'information virtuel des petites et moyennes entreprises (PME). Bell est fière d'être un Grand partenaire national et le partenaire exclusif en matière de communications des Jeux olympiques et paralympiques d'hiver de 2010 à Vancouver. Bell est la propriété exclusive de BCE Inc. Pour plus d'information sur les produits et services de Bell, visitez le site http://www.bell.ca/; pour plus d'information sur BCE, visitez le site http://www.bce.ca/

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Renseignements :

Karine Bernier
Relations avec les médias,
Jeunesse, J’écoute
(514) 273-8704
karine.bernier@kidshelp.sympatico.ca

Jacqueline Michelis
Bell Canada, Relations avec les médias
(514) 391-2007
1 877 391-2007
jacqueline.michelis@bell.ca

 

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L’accroissement de l’utilisation des services de Jeunesse, J’écoute
sur Internet a permis d’aider encore plus de jeunes

L’organisme élargit ses services pour répondre aux demandes des jeunes

Montréal (le 27 fevrier 2006) : Jeunesse, J’écoute a annoncé aujourd’hui que le nombre de jeunes ayant reçu de l’aide en 2005 a monté en flèche alors que plus en plus de jeunes continuent de se tourner vers l’organisme pour obtenir de l’aide par des moyens innovateurs.

« Le développement rapide de la technologie et la façon dont les jeunes s’en servent signifient que plus de jeunes demandent notre aide, et ce, de différentes façons », affirme Donna Hansplant, vice-présidente des services à l’enfance et à la famille chez Jeunesse, J’écoute. « Au cours de la dernière année, nous avons constaté que bien que la demande pour nos services de consultation par téléphone et Internet ne cesse d’accroître, un plus grand nombre de jeunes utilisent également nos sections d’information en ligne. »

Parmi ces sections, on compte les questions d’autres jeunes et les réponses des intervenants à chacune d’elles. On compte également les entrées de la section « Partage ton expérience » et «Informe-toi ».

« Les jeunes veulent obtenir notre aide et en ont besoin. Ils y ont recours de diverses façons », mentionne Donna Hansplant. « Il nous revient de répondre à leurs attentes et à la demande en élargissant nos services ».

Comme première étape, Jeunesse, J’écoute améliorera ses sections d’information en les rendant plus interactives et intéressantes pour les jeunes qui visitent le site. Nous retravaillerons d’abord la section portant sur l’intimidation. Puis, dès que nous obtiendrons les fonds nécessaires, nous nous concentrerons sur les autres sections.

L’an dernier, la demande pour les services téléphonique et en ligne de Jeunesse, J’écoute a connu une hausse sans précédent et l’organisme s’attend à rien de moins cette année. En 2005 et durant les premières semaines de 2006, la demande a surpassé les ressources disponibles. Jeunesse, J’écoute a donc dû interrompre régulièrement son service de consultation sur Internet afin de permettre aux intervenants de répondre aux messages des jeunes en attente.

« Nous avons besoin plus de fonds afin d’embaucher des intervenants qualifiés additionnels et continuer d’exploiter tous nos services afin d’aider tous les jeunes qui ont besoin de nous », affirme Donna Hansplant.

Sommaire statistique de 2005 :

·En 2005, Jeunesse, J’écoute est venu en aide plus d’un million de fois à de jeunes Canadiens en détresse par téléphone et en ligne. Ces interventions comprennent les consultations directes par téléphone et sur Internet; les visites des jeunes aux sections d’information où se trouvent les questions d’autres jeunes et les réponses des intervenants (section « Pose ta question »); les entrées dans la section « Partage ton expérience » et la bibliothèque de sujets informatifs. Il s’agit d’une nouvelle forme d’évaluation qu’utilise l’organisme afin de mieux refléter les services qu’il fournit aux jeunes Canadiens.

·Le temps alloué aux consultations par téléphone a augmenté de 4 % en 2005.

·Les jeunes ont communiqué avec les intervenants de Jeunesse, J’écoute pour discuter de tous les sujets imaginables, y compris la sexualité, la consommation de drogues et d’alcool, les relations et le suicide.

·41 % des appels destinés au service téléphonique de Jeunesse, J’écoute portaient sur les relations, 14 % sur la santé physique et sexuelle, 19 % sur la santé émotionnelle et mentale et 11 % sur les comportements abusifs et la violence, y compris les incidents d’intimidation.

·33 % des questions publiées dans la section « Pose ta question » du site www.jeunessejecoute.ca portaient sur les relations, 23 % sur la santé physique et sexuelle, 15 % sur l’identité et la conception de soi et 13 % sur les comportements abusifs et la violence, y compris les incidents d’intimidation.

Au sujet de Jeunesse, J’écoute
Jeunesse, J'écoute offre un service national de consultation, de référence et d’information sans frais, bilingue et anonyme, disponible par téléphone et sur Internet, 24 heures par jour et 365 jours par année et destiné aux jeunes. Chaque jour, les intervenants professionnels de Jeunesse, J’écoute offrent leur soutien, de façon immédiate et attentive, aux jeunes issus des communautés urbaines et rurales des quatre coins du pays. Les jeunes communiquent avec Jeunesse, J’écoute pour discuter de tous les sujets imaginables, y compris l’abus physique, sexuel et émotionnel, la consommation de drogues et d’alcool et le suicide. En 2005, Jeunesse, J’écoute a aidé des jeunes en détresse provenant de près de 3 000 collectivités canadiennes plus d’un million de fois par l’intermédiaire de ses services téléphonique et en ligne.

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Relation avec les médias :

Karine Bernier
Relations avec les médias,
Jeunesse, J’écoute
(514) 273-8704
karine.bernier@kidshelp.sympatico.ca


Dany Bédar comme nouveau por te-parole de Jeunesse, J’écoute au Québec

Des milliers de Canadiens de partout au pays enfileront leurs chaussures de marche
pour venir en aide à Jeunesse, J’écoute

Montréal (le 30 janvier 2006) : L’auteur, compositeur et interprète Dany Bédar sera le nouveau porte-parole de Jeunesse, J’écoute au Québec. Lors d’une conférence de presse qui se tenait ce matin à Montréal dans le but de souligner cette nouvelle collaboration, on a également diffusé la nouvelle publicité télévisée dans laquelle paraîtra le chanteur (gracieuseté de Nu films). Jeunesse, J’écoute a profité de l’occasion pour lancer officiellement le nouveau matériel de sensibilisation destiné aux jeunes (voir section « À propos de Jeunesse, J’écoute »).

À titre de porte-parole, Dany Bédar aidera l’organisme à sensibiliser les jeunes à Jeunesse, J’écoute, le seul service pancanadien de consultation, de référence et d’information accessible 24 heures par jour, 365 jours par année par téléphone et par Internet, et destiné aux jeunes. Il sensibilisera également le public à l’importance des dons pour permettre à l’organisme de répondre à la demande grandissante des jeunes.

« Nous sommes très fiers et enthousiastes à l’idée de travailler avec Dany Bédar. Depuis qu’est sorti le vidéoclip de la chanson Écoute moi donc, plusieurs jeunes qui nous ont contactés ont affirmé avoir pris connaissance de l’existence de Jeunesse, J’écoute en voyant le clip. » affirme Bruno Mital, Directeur général de Jeunesse, J’écoute au Québec. « Nous sommes persuadés que son implication à titre de porte-parole nous permettra de sensibiliser encore plus de jeunes en détresse au Québec. »

Dany Bédar aide l’organisme à sensibiliser les jeunes depuis déjà plus d’un an, ayant inséré le numéro de téléphone et le site Web de Jeunesse, J’écoute à la fin du vidéoclip de la chanson Écoute moi donc. Au cours de la prochaine année, le chanteur fera la promotion de l’organisme lors de ses apparitions publiques et médiatiques, en plus d’apparaître dans une publicité télévisée. Il en fera également la promotion lors de ses spectacles, notamment lors de sa nouvelle tournée acoustique, Y'a personne (remise d'infos, de dépliants, etc. – voir section « À propos de Dany Bédar »)

« J’ai vraiment le goût de m’investir à fond au sein d’une cause, et avec Jeunesse, J’écoute, j’ai l’impression que je pourrai tendre la main aux jeunes en leur offrant un moyen, une avenue possible » affirme Dany Bédar.

À propos de Jeunesse, J'écoute
Jeunesse, J’écoute est le seul service pancanadien de consultation, de référence et d’information accessible 24 heures par jour, 365 jours par année par téléphone et par Internet, et destiné aux jeunes. Ce service gratuit, bilingue et anonyme est assuré par des intervenants professionnels rémunérés. En 2005, Jeunesse, J’écoute est venu en aide à plus de 368 500 jeunes au pays, dont 122 287 du Québec! Les appels et les messages des jeunes portent sur tous les sujets imaginables, incluant l’abus, les drogues, le suicide, l’intimidation, etc.

À propos de Dany Bédar
Dany Bédar a retenu notre attention à plus d’une reprise récemment, entre autres avec les prix que lui a décerné l'ADISQ 2005 (Interprète masculin de l'année * Album pop-rock de l'année), mais aussi avec sa présence remarquée sur les ondes. En effet, la chanson Écoute moi donc a été #1 au Palmarès pendant 5 semaines (l’album du même nom a franchi le cap des 100 000 copies vendus), Y’a du monde l’a été pendant 12 semaines pour nommer que celles-là. Tournée acoustique Y'a personne : 3 mars: Dolbeau / Salle Thérèse Plante - 4 mars : Jonquière / Théâtre Palace Arvida - 11 mars: Québec / Cabaret du Capitole - 18 mars: Sherbrooke / Vieux Clocher - 25 mars: Montmagny / Salle Edwin-Bélanger - 26 mars: Laval / Salle André-Mathieu - 30 mars : St-André-Avelin / Théâtre des 4 soeurs - 31 mars : St- Jean-Richelieu / Cabaret-Théâtre du vieux St-Jean - 4 avril : Montréal / Théâtre Corona www.danybedar.com

Brenda called Kid's Help Phone to vent about her parents. She said they were being unreasonable by not allowing her to meet a boy. The 15-year-old was considering sneaking out anyway. A few questions revealed that the boy was someone she'd "met" on the Internet – and that he'd first said he was 15, but was actually 29. The KHP counselor talked about Brenda's natural curiosity, but also about possible dangers. It didn't take long for Brenda to admit to having "funny feelings" about it. By the end of the call, she'd decided to try to find someone her own age, met the "old-fashioned" way. Mike told us he was traveling fast on the road to nowhere. He wanted to get off drugs and off the streets. The KHP counselor calmed Mike, assessed his needs, and found him a safe shelter. Years later, Mike called again. Now 20, he was back in school, with a steady job and a new life. He was calling to say thanks – not just for what KHP had done, but most of all for listening to him and believing in him. Mike says KHP helped him turn his life around. Today, he spends his spare time helping street youth. Ten-year-old Megan was being sexually and physically abused. Two nights earlier, she'd been placed in a foster home, but didn't feel comfortable talking to her foster parents yet. With gentle prompting, Megan began to tell her story. Her feelings were agonizingly mixed. Despite everything, she missed her mom's bedtime stories and the familiarity of home. It meant a lot to be able to talk about her feelings with someone she could trust. Together, Megan and KHP looked at what Megan could do to make things easier, like getting bedtime stories on tape. She was grateful to be reminded that her foster home would become more familiar each day, and that KHP would be there whenever she needed it in the days ahead. Brenda called Kid's Help Phone to vent about her parents. She said they were being unreasonable by not allowing her to meet a boy. The 15-year-old was considering sneaking out anyway. A few questions revealed that the boy was someone she'd "met" on the Internet – and that he'd first said he was 15, but was actually 29. The KHP counselor talked about Brenda's natural curiosity, but also about possible dangers. It didn't take long for Brenda to admit to having "funny feelings" about it. By the end of the call, she'd decided to try to find someone her own age, met the "old-fashioned" way. Mike told us he was traveling fast on the road to nowhere. He wanted to get off drugs and off the streets. The KHP counselor calmed Mike, assessed his needs, and found him a safe shelter. Years later, Mike called again. Now 20, he was back in school, with a steady job and a new life. He was calling to say thanks – not just for what KHP had done, but most of all for listening to him and believing in him. Mike says KHP helped him turn his life around. Today, he spends his spare time helping street youth. Ten-year-old Megan was being sexually and physically abused. Two nights earlier, she'd been placed in a foster home, but didn't feel comfortable talking to her foster parents yet. With gentle prompting, Megan began to tell her story. Her feelings were agonizingly mixed. Despite everything, she missed her mom's bedtime stories and the familiarity of home. It meant a lot to be able to talk about her feelings with someone she could trust. Together, Megan and KHP looked at what Megan could do to make things easier, like getting bedtime stories on tape. She was grateful to be reminded that her foster home would become more familiar each day, and that KHP would be there whenever she needed it in the days ahead. Brenda called Kid's Help Phone to vent about her parents. She said they were being unreasonable by not allowing her to meet a boy. The 15-year-old was considering sneaking out anyway. A few questions revealed that the boy was someone she'd "met" on the Internet – and that he'd first said he was 15, but was actually 29. The KHP counselor talked about Brenda's natural curiosity, but also about possible dangers. It didn't take long for Brenda to admit to having "funny feelings" about it. By the end of the call, she'd decided to try to find someone her own age, met the "old-fashioned" way. Mike told us he was traveling fast on the road to nowhere. He wanted to get off drugs and off the streets. The KHP counselor calmed Mike, assessed his needs, and found him a safe shelter. Years later, Mike called again. Now 20, he was back in school, with a steady job and a new life. He was calling to say thanks – not just for what KHP had done, but most of all for listening to him and believing in him. Mike says KHP helped him turn his life around. Today, he spends his spare time helping street youth. Ten-year-old Megan was being sexually and physically abused. Two nights earlier, she'd been placed in a foster home, but didn't feel comfortable talking to her foster parents yet. With gentle prompting, Megan began to tell her story. Her feelings were agonizingly mixed. Despite everything, she missed her mom's bedtime stories and the familiarity of home. It meant a lot to be able to talk about her feelings with someone she could trust. Together, Megan and KHP looked at what Megan could do to make things easier, like getting bedtime stories on tape. She was grateful to be reminded that her foster home would become more familiar each day, and that KHP would be there whenever she needed it in the days ahead. Brenda called Kid's Help Phone to vent about her parents. She said they were being unreasonable by not allowing her to meet a boy. The 15-year-old was considering sneaking out anyway. A few questions revealed that the boy was someone she'd "met" on the Internet – and that he'd first said he was 15, but was actually 29. The KHP counselor talked about Brenda's natural curiosity, but also about possible dangers. It didn't take long for Brenda to admit to having "funny feelings" about it. By the end of the call, she'd decided to try to find someone her own age, met the "old-fashioned" way. Mike told us he was traveling fast on the road to nowhere. He wanted to get off drugs and off the streets. The KHP counselor calmed Mike, assessed his needs, and found him a safe shelter. Years later, Mike called again. Now 20, he was back in school, with a steady job and a new life. He was calling to say thanks – not just for what KHP had done, but most of all for listening to him and believing in him. Mike says KHP helped him turn his life around. Today, he spends his spare time helping street youth. Ten-year-old Megan was being sexually and physically abused. Two nights earlier, she'd been placed in a foster home, but didn't feel comfortable talking to her foster parents yet. With gentle prompting, Megan began to tell her story. Her feelings were agonizingly mixed. Despite everything, she missed her mom's bedtime stories and the familiarity of home. It meant a lot to be able to talk about her feelings with someone she could trust. Together, Megan and KHP looked at what Megan could do to make things easier, like getting bedtime stories on tape. She was grateful to be reminded that her foster home would become more familiar each day, and that KHP would be there whenever she needed it in the days ahead. Brenda called Kid's Help Phone to vent about her parents. She said they were being unreasonable by not allowing her to meet a boy. The 15-year-old was considering sneaking out anyway. A few questions revealed that the boy was someone she'd "met" on the Internet – and that he'd first said he was 15, but was actually 29. The KHP counselor talked about Brenda's natural curiosity, but also about possible dangers. It didn't take long for Brenda to admit to having "funny feelings" about it. By the end of the call, she'd decided to try to find someone her own age, met the "old-fashioned" way. Mike told us he was traveling fast on the road to nowhere. He wanted to get off drugs and off the streets. The KHP counselor calmed Mike, assessed his needs, and found him a safe shelter. Years later, Mike called again. Now 20, he was back in school, with a steady job and a new life. He was calling to say thanks – not just for what KHP had done, but most of all for listening to him and believing in him. Mike says KHP helped him turn his life around. Today, he spends his spare time helping street youth. Ten-year-old Megan was being sexually and physically abused. Two nights earlier, she'd been placed in a foster home, but didn't feel comfortable talking to her foster parents yet. With gentle prompting, Megan began to tell her story. Her feelings were agonizingly mixed. Despite everything, she missed her mom's bedtime stories and the familiarity of home. It meant a lot to be able to talk about her feelings with someone she could trust. Together, Megan and KHP looked at what Megan could do to make things easier, like getting bedtime stories on tape. She was grateful to be reminded that her foster home would become more familiar each day, and that KHP would be there whenever she needed it in the days ahead. Brenda called Kid's Help Phone to vent about her parents. She said they were being unreasonable by not allowing her to meet a boy. The 15-year-old was considering sneaking out anyway. A few questions revealed that the boy was someone she'd "met" on the Internet – and that he'd first said he was 15, but was actually 29. The KHP counselor talked about Brenda's natural curiosity, but also about possible dangers. It didn't take long for Brenda to admit to having "funny feelings" about it. By the end of the call, she'd decided to try to find someone her own age, met the "old-fashioned" way. Mike told us he was traveling fast on the road to nowhere. He wanted to get off drugs and off the streets. The KHP counselor calmed Mike, assessed his needs, and found him a safe shelter. Years later, Mike called again. Now 20, he was back in school, with a steady job and a new life. He was calling to say thanks – not just for what KHP had done, but most of all for listening to him and believing in him. Mike says KHP helped him turn his life around. Today, he spends his spare time helping street youth. Ten-year-old Megan was being sexually and physically abused. Two nights earlier, she'd been placed in a foster home, but didn't feel comfortable talking to her foster parents yet. With gentle prompting, Megan began to tell her story. Her feelings were agonizingly mixed. Despite everything, she missed her mom's bedtime stories and the familiarity of home. It meant a lot to be able to talk about her feelings with someone she could trust. Together, Megan and KHP looked at what Megan could do to make things easier, like getting bedtime stories on tape. She was grateful to be reminded that her foster home would become more familiar each day, and that KHP would be there whenever she needed it in the days ahead. Brenda called Kid's Help Phone to vent about her parents. She said they were being unreasonable by not allowing her to meet a boy. The 15-year-old was considering sneaking out anyway. A few questions revealed that the boy was someone she'd "met" on the Internet – and that he'd first said he was 15, but was actually 29. The KHP counselor talked about Brenda's natural curiosity, but also about possible dangers. It didn't take long for Brenda to admit to having "funny feelings" about it. By the end of the call, she'd decided to try to find someone her own age, met the "old-fashioned" way. Mike told us he was traveling fast on the road to nowhere. He wanted to get off drugs and off the streets. The KHP counselor calmed Mike, assessed his needs, and found him a safe shelter. Years later, Mike called again. Now 20, he was back in school, with a steady job and a new life. He was calling to say thanks – not just for what KHP had done, but most of all for listening to him and believing in him. Mike says KHP helped him turn his life around. Today, he spends his spare time helping street youth. Ten-year-old Megan was being sexually and physically abused. Two nights earlier, she'd been placed in a foster home, but didn't feel comfortable talking to her foster parents yet. With gentle prompting, Megan began to tell her story. Her feelings were agonizingly mixed. Despite everything, she missed her mom's bedtime stories and the familiarity of home. It meant a lot to be able to talk about her feelings with someone she could trust. Together, Megan and KHP looked at what Megan could do to make things easier, like getting bedtime stories on tape. She was grateful to be reminded that her foster home would become more familiar each day, and that KHP would be there whenever she needed it in the days ahead. Brenda called Kid's Help Phone to vent about her parents. She said they were being unreasonable by not allowing her to meet a boy. The 15-year-old was considering sneaking out anyway. A few questions revealed that the boy was someone she'd "met" on the Internet – and that he'd first said he was 15, but was actually 29. The KHP counselor talked about Brenda's natural curiosity, but also about possible dangers. It didn't take long for Brenda to admit to having "funny feelings" about it. By the end of the call, she'd decided to try to find someone her own age, met the "old-fashioned" way. Mike told us he was traveling fast on the road to nowhere. He wanted to get off drugs and off the streets. The KHP counselor calmed Mike, assessed his needs, and found him a safe shelter. Years later, Mike called again. Now 20, he was back in school, with a steady job and a new life. He was calling to say thanks – not just for what KHP had done, but most of all for listening to him and believing in him. Mike says KHP helped him turn his life around. Today, he spends his spare time helping street youth. Ten-year-old Megan was being sexually and physically abused. Two nights earlier, she'd been placed in a foster home, but didn't feel comfortable talking to her foster parents yet. With gentle prompting, Megan began to tell her story. Her feelings were agonizingly mixed. Despite everything, she missed her mom's bedtime stories and the familiarity of home. It meant a lot to be able to talk about her feelings with someone she could trust. Together, Megan and KHP looked at what Megan could do to make things easier, like getting bedtime stories on tape. She was grateful to be reminded that her foster home would become more familiar each day, and that KHP would be there whenever she needed it in the days ahead.