Le suicide

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La transition de l’enfance à l’âge adulte peut être extrêmement stressante. Les pressions de la famille, de l’école et du milieu social sont souvent écrasantes pour les jeunes qui n’ont pas l’expérience pour mettre ces difficultés en contexte. Combinées avec des problèmes de santé mentale, comme la dépression, elles peuvent exposer les jeunes au suicide.

 

Comment puis-je savoir qu’un jeune pense au suicide ?

Il est impossible de savoir si quelqu’un est suicidaire, mais certains signes avant-coureurs peuvent suggérer qu’un jeune est à risque. Les jeunes qui ont des pensées suicidaires peuvent avoir au moins certains des comportements suivants (les éléments en gras indiquent un risque particulier) :
Ils peuvent parler de suicide ou menacer de se suicider. Ils peuvent sembler préoccupés par la mort et le suicide (par exemple, dans un journal intime ou des croquis). Ils peuvent avoir déjà fait une tentative de suicide. Ils peuvent exprimer un plan, en tout ou en partie, visant à tenter de se suicider, ou décrire des méthodes pour mourir par suicide. Ils peuvent essayer de faire cadeau d’effets personnels importants. Ils peuvent souvent sembler se désintéresser de leurs amis, de l’école, des sports ou des loisirs. Ils peuvent montrer des signes de dépression ou de désespoir. Ils peuvent avoir récemment perdu un ami ou un membre de leur famille — en particulier un parent — par suicide. Ils peuvent se sentir tiraillés ou honteux de leur orientation sexuelle. Ils peuvent consommer une grande quantité d’alcool ou de drogues. Souvent, leur comportement habituel peut changer, notamment en matière d’hygiène, d’alimentation, de sommeil ou d’humeur.

N’oubliez pas : des tentatives ou des propos sur le suicide devraient toujours être pris au sérieux.

 

Parler du suicide à un jeune
Parler aux jeunes de suicide peut être difficile, mais cela les aidera à se sentir moins seuls et leur permettra plus facilement d’accepter de l’aide. Voici quelques idées :

 

N’hésitez pas à… 

  • Les aborder doucement. Mentionnez les changements que vous avez notés, comme :«#J’ai remarqué que tu passes beaucoup de temps seul dernièrement; est-ce que quelque chose te préoccupe#? »
  • Être direct. Demandez à un jeune s’il envisage le suicide : « Penses-tu à te faire du mal ou à te tuer ? » Si la réponse est oui, vérifiez s’il a un plan : « Comment prévois-tu le faire ? » Plus le plan est détaillé, plus le risque est élevé.
  • Leur rappeler que vous tenez à eux. Les personnes suicidaires s’inquiètent souvent d’être un poids, et il faut donc leur faire comprendre que vous les aimez et vous voulez les aider à traverser ces difficultés.
  • Leur dire que de l’aide existe et que vous avez espoir en eux, que les choses peuvent s’améliorer et que vous les soutiendrez pour chercher de l’aide et construire un meilleur avenir — peu importe le temps que ça prendra. Vous pouvez prendre rendez-vous avec votre médecin de famille pour discuter des options offertes dans votre communauté. Vous pouvez aussi leur donner le numéro de téléphone de Jeunesse, J’écoute (1-800-668-6868) pour qu’ils parlent à un intervenant.

 

Évitez de… 

  • Juger. Laissez le jeune parler et essayez d’éviter de l’interrompre ou d’exprimer de la déception.
  • Trop parler. N’essayez pas de remplir tous les silences de la conversation. Les pauses pourraient inciter le jeune à s’ouvrir davantage.
  • Minimiser les souffrances du jeune en disant des choses comme « La vie est injuste » ou « Ça passera ».

 

Si un jeune a un plan pour mourir par suicide
Ne le laissez pas seul. Prenez rendez-vous dès que possible avec votre médecin de famille pour une évaluation. Si un médecin n’est pas disponible, amenez le jeune à la salle d’urgence de votre hôpital local.

 

Obtenir de l’aide pour vous-même 
Savoir qu’un jeune dans votre vie est suicidaire peut être extrêmement difficile. Comme parent ou tuteur, vous pouvez vous sentir jugé ou blâmé pour ce que vit votre enfant, ou penser que c’est votre faute. Ça ne l’est pas. Résistez à la tentation de vous critiquer ou de vous blâmer. Le soutien est essentiel dans ces moments-là; créez un réseau de gens à qui vous pouvez parler de vos sentiments, comme des amis, des membres de votre famille, des guides spirituels, des thérapeutes ou quiconque peut vous écouter et vous aider. Vous n’avez pas à traverser cette épreuve tout seul.

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